Partie 1
PROCREATION.
« Aboutissant à … » = ce qui se passe avant le phénomène, jusqu’au phénomène inclus.
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Organisation de l’exposé : |
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1 |
Introduction (elle existe et ne comporte pas d’erreur grave) |
0.25 |
1 pt |
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quand elle définit un terme du sujet |
0.25 |
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présence d’un plan cohérent |
0.25 |
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conclusion (elle existe et ne comporte pas d’erreur grave) |
0.25 |
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Mécanismes aboutissant à l’ovulation |
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2 |
Début du cycle : sécrétion de FSH responsable de la croissance folliculaire |
0.5 |
3 pts |
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3 |
Sécrétion des oestrogènes en quantité croissante par les follicules en développement |
0.5 |
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4 |
Forte concentration des oestrogènes exerce un rétrocontrôle positif sur complexe hypothalamo-hypophysaire |
0.5 |
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5 |
Augmentation de l’activité du complexe hypothalamo-hypophysaire : augmentation de la sécrétion de GnRH |
0.5 |
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6 |
Entraînant un pic de LH |
0.5 |
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7 |
Le pic de LH provoque l’ovulation |
0.5 |
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Mécanismes aboutissant à la nidation : |
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8 |
Développement de l’endomètre utérin sous l’action des oestrogènes durant la croissance des follicules (ou sensibilisation de l’endomètre) |
0.25 |
1 pt |
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9 |
Progestérone sécrétée par le corps jaune issu de la transformation du follicule mûr après ovulation |
0.25 |
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10 |
Sous l’action de la progestérone et des oestrogènes formation de la dentelle utérine permettant la nidation |
0.5 |
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Mode d’action des contraceptifs oraux : |
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11 |
Exemple 1 : pilule normodosée ou pilule « oetro-progestative » (combinaison Oestrogènes et Progestérone de synthèse) |
1 |
2 pts |
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12 |
Inhibition
du complexe hypothalamo hypophysaire : rétrocontrôle négatif ; absence de
pic de LH ; donc, l’absence d’ovulation |
1 |
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ou |
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13 |
Exemple 2 : pilule microdosée ou pilule progestative (Progestérone de synthèse) |
1 |
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14 |
action sur
la glaire cervicale qui reste imperméable aux spermatozoïdes : rencontre des
gamètes impossible |
1 |
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15 |
Schéma localisant l’action du contraceptif : |
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1 pt |
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16 |
Schéma figurant : le complexe hypothalamo-hypophysaire, l’ovaire, l’utérus et les relations hormonales entre eux. |
0.5 |
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17 |
Localisation de l’action du contraceptif (selon l’exemple choisi : complexe hypothalamo-hypophysaire, muqueuse utérine, glaire cervicale) |
0.5
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PARTIE II. Exercice 1 (3 points)
IMMUNOLOGIE.
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Notions attendues |
barème |
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Proposition d’une explication à la résistance au VIH présentée par certains individus |
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Document de référence |
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1 |
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1 |
CD4/CCR5 Protéines permettant fixation grâce à gp41 gp120, accrochage, pénétration du virus |
0.25 |
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Autre Document |
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2 |
mutation gène CCR5, nommée DCCR5 =Délétion / Protéine anormale |
0.5 |
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3 |
Homme porteur de la mutation resté séronégatif malgré nombreux contacts avec VIH |
0.25 |
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4 |
Homozygotes
CCR5//CCR5 : majoritairement séropositifs |
0.5 |
1.5 |
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5 |
Homozygotes DCCR5//DCCR5 : aucun séropositif (tous séronégatifs) |
0.5 |
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6 |
Conclusion : les individus Homozygotes DCCR5//DCCR5 sont résistants au VIH |
0.5 |
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7 |
Bilan : |
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0.5 |
PARTIE II – Exercice 2 (5 points) –
LA CONVERGENCE LITHOSPHERIQUE ET SES EFFETS.
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barème |
saisie des données |
déductions |
barème |
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Doc 1 (2pts) |
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0.25 0.25 |
Ensemble
d’îles émergées : relief positif |
Flux de chaleur |
0.25 |
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0.25 |
Arc magmatique : volcanisme explosif |
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0.25 0.25 |
Prisme d’accrétion de la Barbade |
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0.25 |
Déplacement d’est en ouest de la plaque sud Américaine par rapport à la plaque Caraïbe (1.9 cm.an-1) |
Convergence lithosphérique dans cette région |
0.25 |
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Doc 2 (1.25 pt ) |
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0.25 |
Partie émergée du prisme : plis |
Déformations à l’origine |
0.25 0.25 |
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0.25 0.25 |
Profil sismique de la zone frontale du
prisme : |
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Doc 3 (1.25 pt ) |
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0.25 |
Nombreux séismes (ou forte sismicité) |
plan constitué par les hypocentres : présence de matériaux « rigides » à plus de 100km Plongement de la lithosphère de la plaque sud américaine sous plaque Caraïbe |
0.25
0.25 |
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0.25 |
Répartis essentiellement selon un plan plongeant d’Est en Ouest (de A’ vers A) |
||
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0.25 |
valeurs chiffrées : |
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Bilan : Arc
magmatique, flux de chaleur, reliefs, prisme d’accrétion, forte sismicité,
plongement d’une plaque lithosphérique sous une autre, sont les
caractéristiques d’une zone de subduction. |
0.25 0.25 |
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PARTIE II. Exercice 2 (5 points)
DU PASSE GÉOLOGIQUE L’ÉVOLUTION FUTURE DE LA PLANÈTE
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barème |
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Saisie d’informations |
barème |
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Connaissances attendues Mise en relation des données entres elles et avec la question posée |
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0.75 |
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Document 1 :
limite Permien Trias : -Augmentation taux CO2 -valeurs chiffrées |
0.75 |
0.25 |
CO2 responsable effet de serre |
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0.25 |
Augmentation taux CO2 provoque augmentation effet de serre |
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0.25 |
Cause d’un réchauffement climatique |
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0.75 |
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Document 2 : limite Permien Trias : -Volcanisme (explosif et coulées de laves) important -valeurs chiffrées |
0.75 |
0.25 |
rejet importante quantité CO2 dans l’atmosphère |
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0.25 |
Augmentation taux CO2 provoque augmentation effet de serre |
||||
|
0.25 |
Cause d’un réchauffement climatique |
||||
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0.75 |
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Document 3 : -présence calotte glaciaire sur continents pôle sud Début Permien; -disparition calotte glaciaire au Trias; -déplacement des continents vers le Nord du Permien au Trias. |
0.75 |
0.25 |
disparition calotte glaciaire,
|
|
0.25 |
entraîne diminution de l’albédo de la Terre ou Augmentation de l’énergie solaire absorbée par la planète
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||||
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0.25 |
et amplification du réchauffement climatique |
||||
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0.5 |
0.25
0.25 |
Bilan : Lors du passage du Permien au Trias : - Réchauffement climatique dû à augmentation effet de serre, liée à augmentation taux CO2 atmosphérique, liée à activité volcanique ; - Réchauffement climatique amplifié par disparition calotte glaciaire. |
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| Notions attendues | Barème |
| - Les mutations sont des modifications de la séquence d'un
gène. - Les mutations peuvent être créées par substitution, délétion ou addition d'un ou plusieurs nucléotides. - Les mutations créent de nouveaux alleles. Elles expliquent le polymorphisme actuel des populations d'espèces. - Des gènes nouveaux, caractérisés par un locus et une séquence différents du gène ancestral, sont créés par duplication puis divergence des copies. - Ils peuvent correspondre, dans certains cas, à l'acquisition d'une fonction nouvelle. - Mutations et créations de gènes, en augmentant le nombre des alleles et des gènes, participe à la complexification du génome. |
0.5 1 1 2 0.5 1 |
| Structuration du devoir : - Présence d'une introduction définissant le terme clé (innovation génétique), explicitant la question à traiter et annonçant le plan. - Développement structuré par l'individualisation de paragraphes. - Présence d'une conclusion répondant à la question posée. |
1 |
| Illustration : - Schéma illustrant la notion de mutation au niveau de l'ADN. |
1 |
| Barème | Saisie de données | Interprétation | Barème |
| 1 | Sur la coupe géologique : Superposition des dépôts sé-dimentaires de bas en haut : argilites à calcaires. Le plissement affecte les grès armoricains mais pas les argiles. Les failles recoupent le plissement. Sur la carte géologique : Argiles et calcaires recouvrent les failles. |
Chronologie des dépôts : dépôts les plus anciens : les argilites ; - dépôts les plus récents : les calcaires. Le plissement est plus récent que les grès armoricains mais plus ancien que les argiles. Les failles sont plus récentes que le plissement. Les failles sont plus anciennes que les argiles et les calcaires. |
1 |
| La chronologie finale est : 1) Mise en place du socle. 2) Dépôt d'une série sédimentaire allant des argilites aux grès armoricains. 3) Plissement. 4) Formation des failles. 5) Dépôt en discordance des argiles et calcaires |
1 | ||
| Barème | Saisie de données | Interprétation | Barème |
| Doc. 1 : Expériences de Jost Exp. 1 : La greffe d'un testicule s'accompagne d'une régression ducanal de Miiller, du développement du canal de Wolff, des vésicules séminales et de la prostate. Exp. 2 : L'implantation d'un cristal de testostérone permet la persistance du canal de Wolff et le développement des vésicules séminales et de la prostate. Document 2 : Document 3: |
Le testicule oriente la différenciation des voies génitales dans le sens mâle.
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2 | |
| Mise en relation des données apportées par les documents | |||
| - Les anomalies constatées chez la femelle
free-martin s'expliquent par l'existence de connexions sanguines qui transportent des hormones sexuelles mâles depuis l'embryon mâle vers l'embryon femelle. - La testostérone, stimulant le développement et la différenciation des canaux de Wolff, est responsable de l'apparition chez les femelles free- martin d'une prostate et de vésicules séminales. - L'AMH, stimulant la régression des canaux de Mûller, est responsable du faible développement des cornes utérines. Elle exerce également un effet masculinisant sur l'ovaire embryonnaire en induisant l'apparition de tubes séminifères et de cellules interstitielles ainsi qu'en stimulant la production de testostérone. |
1
1
1 |
||
| Notions attendues | Barème |
| - Les mutations sont des modifications de la séquence d'un
gène. - Les mutations peuvent être créées par substitution, délétion ou addition d'un ou plusieurs nucléotides. - Les mutations créent de nouveaux alléles. Elles expliquent le polymorphisme actuel des populations d'espèces. - Des gènes nouveaux, caractérisés par un locus et une séquence différents du gène ancestral, sont créés par duplication puis divergence des copies. - Ils peuvent correspondre, dans certains cas, à l'acquisition d'une fonction nouvelle. - Mutations et créations de gènes, en augmentant le nombre des alléles et des gènes, participe à la complexification du génome. |
0.5 1 1 2 0.5 1 |
| - Présence d'une introduction définissant le terme clé
(innovation génétique), explicitant la question à traiter et annonçant le
plan. - Développement structuré par l'individualisation de paragraphes. - Présence d'une conclusion répondant à la question posée. |
1 |
| Illustration : - Schéma illustrant la notion de mutation au niveau de l'ADN. |
1 |
SUJET DE DAKAR - ATHÈNES - LE CAIRE
| Connaissances attendues | |
| Le VIH pénètre dans les LT4 et s'y multiplie. Destruction
massive des LT4. Les LT4 activés sécrètent des interleukines. Les interleukines sécrétées stimulent les lymphocytes T et les lymphocytes B ; les cellules stimulées se multiplient et se différencient. Les lymphocytes T cytotoxiques ( = LT différenciés) sécrètent des perforines qui lysent les cellules infectées. Les plasmocytes (= LB différenciés) sécrètent des anticorps qui neutralisent l'antigène en formant un complexe immun. Bilan : explication de l'effondrement des défenses immunitaires et lien avec les maladies opportunistes. |
0.5 - 0.5 1 0.5 - 0.5 0.5 0.5 0.5 0.5 0.5 1 0.5 |
| Illustration (exactitude, pertinence, soin). Plan - organisation. |
0.5 0.5 |
Parenté entre êtres vivants et fossiles:
| saisie des données | déductions et mise en relation avec la question posée | ||
| 0.5 | Tous les Primates cités dans le tableau partagent les états
dérivés des caractères suivants: - un pouce opposable, - des doigts terminés par des ongles, - un rhinarium absent. |
L'ancêtre commun des Primates proposés devait donc présenter ces trois états dérivés de caractère. | 0.5 |
| 1 | Le document permet de définir trois sous-groupes par
l'apparition de nouveaux caractères dérivés au sein des Primates: - le groupe des Primates sans queue, - le groupe des Primates à narines rapprochées, - le groupe des Primates à orbites fermées. |
Plus le nombre de caractères dérivés présents dans un groupe
est important, plus l'apparition de ce groupe est récente La chronologie d'apparition des sous-groupes de primates est donc, du plus ancien au plus récent: - le groupe des primates à orbites fermées, - le groupe des primates à narines rapprochées, - le groupe des primates sans queue |
0.5
0.5 |
| Saisie d'information et mise en relation des documents pour résoudre le problème posé | Connaissances nécessaires à la résolution du problème posé | ||
| 0.5
0.5
0.5
1
|
Pour être efficace (document 1) le lévonorgestrel doit être
administré en deux prises de 1 comprimé espacées de 12h environ et dont la
première se situe dans un délai de 12 à 48h après un rapport sexuel non
protégé. Le lévonorgestrel est une molécule de synthèse qui présente de nombreuses similitudes avec la progestérone (document 2). On peut donc supposer qu'il peut se fixer sur les récepteurs des organes cibles de cette hormone. Le lévonorgestrel inhibe le pic de sécrétion de LH qui est synchrone de l'ovulation (document 3). Le mode d'action du lévonorgestrel peut s'expliquer par sa fixation sur les récepteurs à la progestérone au niveau de l'axe hypothalamo-hypophysaire entraînant l'inhibition du pic de LH à l'origine de l'ovulation. |
La LH est une hormone hypophysaire dont le pic de sécrétion déclenche l'ovulation |
1 |
| Saisie d'information et mise en relation des documents pour résoudre le problème posé | Connaissances nécessaires à la résolution du problème posé |
|
| Le gène responsable de la maladie de Bruton est localisé sur
le chromosome X (document 1) Pour que le couple III3-III4 puisse transmettre la maladie, la mère est nécessairement hétérozygote au niveau de sa paire de chromosomes sexuels vis à vis du gène responsable. Si le fœtus est de sexe féminin il ne peut pas être atteint par la maladie du Bruton. Si le fœtus est de sexe masculin il y a un risque sur deux pour qu'il ait hérité du chromosome X porteur de l'allèle muté du gène de la maladie de Bruton présent dans cette famille.
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Mode de transmission des chromosomes sexuels et des gènes qu'ils portent
au cours de la reproduction sexuée. |
1
1.5
1
0.5
1 |