Plusieurs facteurs sont pris en compte dans la pollution de la mer, nous vous les avons présentés sous forme d’un schéma explicatif :
Si nous ne réagissons pas qui le fera à notre place ? Il nous faut absoluement trouver des politiques de gestion de l’eau afin d’améliorer cette pollution qui nous devient insuportable. Ensemble, prennons des mesures pour lutter contre celle-ci. Un geste par personne fera toute la différence. En effet, on ne nous cesse de nous le répeter : “quand on veut on peut”
Comme les eaux souterraines fournissent 75% de l’eau potable de l’Union, leur pollution par les polluants industriels, les décharges et les nitrates issus de l’élevage intensif présente un risque élevé pour la santé. Selon certaines estimations, 800 000 personnes en France, 850 000 au Royaume-Uni et 2,5 millions en Allemagne (chiffres trouvés sur un magazine) sont alimentées par une eau dépassant la valeur limite communautaire. Comme suite aux propositions de la Commission visant à dissoudre la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine, le Conseil a adopté la directive, du 3 novembre 1998, afin d’adapter la directive au progrès scientifique et technologique. La disposition relative au plomb mérite certainement que l’on s’y arrête, car la valeur limite de ce métal a été ramenée de 50 à 10 microgrammes par litre et qu’il est donc attendu que cette mesure aura des indicences financières particulièrement graves en raison de la nécessité de remplacer les tuyauteries.
Dans la mesure où l’essentiel des polluants passés dans le sol par lixiviation au cours de la dernière décennie n’a pas encore atteint les couches sensibles, la teneur en nitrates des eaux souterraines des bassins de captage aux Pays-Bas, en Belgique, au Danemark et en Allemagne, malgré le respect de la directive communautaire sur l’eau alimentaire, ne retrouvera pas un niveau acceptable avant 25 ou 50 ans, et ce bien que certains États membres aient récemment freiné l’utilisation de fertilisants.
Site : http://www.europarl.com
Dans le domaine des substances dangereuses versées dans le milieu aquatique par les établissements industriels, la législation communautaire a adopté la solution des valeurs limites plus contraignantes, tout en permettant aux États de choisir la solution des objectifs de qualité, avec l’obligation, de prouver que ces objectifs sont respectés. La “directive-mère” a été adoptée en 1976, fixant une “liste noire” de 129 substances dangereuses en raison de leur toxicité et a été complétée en décembre 1979 par la directive concernant la protection des eaux souterraines contre la pollution causée par ces substances. En application de ces directives, des directives particulières ont été adoptées fixant des valeurs limite et des objectifs de qualité pour les rejets de déchets extrêmement toxique. En juin 1989, a été adoptée la directive fixant les modalités de bonne entente des programmes de réduction, en vue de sa suppression, de la pollution provoquée par les déchets de l’industrie du dioxyde de titane. Cette directive prévoit l’interdiction, à compter du 31 décembre 1989, du rejet dans les eaux des déchets les plus dangereux, notamment des déchets solides ou fortement acides, provenant d’établissements industriels anciens.
En ce qui concerne les déchets émis par les plaisanciers(personne qui font du bateaux), il est important de faire attention au plan d’eau.
Pour lutter contre l’accumulation des macro-déchets sur les plages de France les déchets sont ramassés tous les jours à la main par le personnel de Mairie ou par des “engins” qui filtrent le sable et retiennent la fraction grossière en laissant un sable de toute impureté (ces “engins” sont autotractés ou entraînés par un tracteur et appelés « cribleuses »). Ce type de matériel revenant cher à l’achat, peut être acheté par un regroupement de communes voisines dans le cadre d’un SIVOM ou SIVU (acronyme de syndicat intercommunal à vocation multiple ou unique respectivement).
Ce nettoyage mécanique, si il est certes efficace, n’est pas sans de graves inconvénients : en effet, il détruit les laisses de mer faites d’algues qui protégeaient la plage de l’érosion par les tempêtes et par le vent. Des plantes ou des animaux inféodés à cet écosystème disparaissent (oiseaux, insectes, plantes pionnières) parfois de manière définitive.
Pour les communes littorales, la solution la plus valorisante est de n’utiliser les machines que si l’on ne peut faire autrement avec un diamètre de maille important (2 cm par exemple), de d’avantage utiliser le ratissage manuel ou motorisé, d’avoir recours au maximum au nettoyage manuel (mais il est plus cher car il a recours à plus de main d’œuvre mais reste la seule technique possible si on a une plage de galets, et enfin de sensibiliser les estivants pour que ceux-ci ne considèrent plus les feuilles de Posidonie en Méditeranée comme un signe de pollution.
Site : google.fr
Dans les articles à venir, nous allons vous faire part de nos recherches concernant les solutions envisageables contre la pollution de la mer.
Quelles sont les solutions pour résoudre le problème de la pollution de la mer causée par le pétrole ?
La solution pour résoudre la pollution de la mer due au pétrole, serait d’encourager les compagnies pétrolières à contrôler régulièrement leurs navires afin d’éviter des catastrophes. Il serait également préférable d’utiliser d’autres sources d’énergie que le pétrole pour faire fonctionner nos véhicules.
En conclusion, si nous voulons protéger notre environnement, nous devons absolument réagir à ces problèmes de pollution de la mer et trouver des solutions.
Site : http://www.edunet.ch/activite/wall/enfants/dossiers/pollution/oceans.htm
Prenez conscience!
Depuis quelques temps nous avons observez que la cours du lycée est un peu plus propre que celle de l’année dernière, mais nous voulons juste que les élèves prennes conscience que, plus la propreté règne au saint du lycée , mieux c’est, pour le bien- être des uns et des autres. Le projet que nous voulons établir, c’est d’ installer des poubelles spéciale pour le projets d’ svt, afin que les élèves y mettent leurs déchets!








